Les mots de Montpellier

Les mots de Montpellier

Atelier 4 - 2017 les 3 sujets

1°)

 atelier 4 - 1.jpg

L’hiver s’est invité

Au château des Lauzes

Dans le parc endimanché

La neige est toute rose

 

Le soleil en se couchant

Illumine le paysage

Fait briller les flocons blancs

Que les poètes mettent en pages

 

Le silence s’est installé

Et le monde s’est figé

Un oiseau se met à chanter

Et la vie peut s’exprimer

 

Demain il y a beau temps

Je profite du moment

Pour poser les quelques mots

Qu’à fait naître cette photo

 

 

 atelier4-2.jpg

 

 

 2°) Ils s’aimaient tellement que pas un instant, ils n’ont envisagés d’être séparés. Mais qui peut croire que la vie respecte les gens qui s’aiment ? Alors, ils se sont fait serment, que quel que soit le moment où viendrait la séparation, ils s’uniraient à la terre pour que rien jamais ne s’immisce entre eux.

Ils se le sont promis dans les bras de Gaïa, notre mère à tous, et pour bénir leur union, notre Terre les a réunis dans les bras d’un chêne immense dont les branches gigantesques protègent les nombreux amants qui se couvrent de promesses à l’ombre protectrice de son feuillage.

 

A chaque pleine lune, s’il vous vient à l’idée de vous promener du côté du Bois Joli, je suis sûre que vous verrez les deux amants débarrassés de leur peau de bois et enlacés à jamais dans le feu de leur amour.

 

 

 

 

3°) Le long de cette allée un arbre bicentenaire veille sur mon sommeil. J’aime cheminer dans ce bois, longer ce chemin, mais souvent à l’approche de ce chêne, une envie irrépressible de dormir me conduit à me coucher sous son ombre bienfaisante.

 

Là, partie au pays des rêves, je le laisse me conter ses histoires. La fureur des éléments les jours d’orage et souvent, il me parle de ces amants désespérés qu’une migration, due à la fureur des eaux, sépara.

 

A chaque fois, c’est l’envolée des tourterelles qui m’éveille, mais dans ma mémoire, les histoires du vieux chêne peuvent survivre très longtemps tant elles sont belles. Et sans doute ne me croirez-vous pas, mais celle de ces amoureux me hanta si longtemps, qu’une nuit, je les vis unis au cœur du vieil arbre.

 

Maridan 18 mars 2017



20/03/2017
3 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 69 autres membres