Les mots de Montpellier

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Atelier du 14 mai 2014 - Le conte

Aujourd'hui écriture sur le conte. Je vous rappelle les consignes vues précédemment :

 

  1. Avant de commencer, trouver l’intrigue : quels personnages, dans quels lieux, quelles épreuves le personnage principal va-t-il rencontrer, de quelles aides disposera-t-il ?
  2. Comment commencer l’histoire ? En premier lieu, écrire un résumé des points importants.
  3. Relire le résumé et s'il vous convient développer votre histoire. Un conte ne doit pas être trop long. Sinon vous êtes dans un roman.
  4. Corriger votre brouillon : ajouter des détails si nécessaire, ôtez ce qui alourdit inutilement votre histoire... Évaluez votre travail et mettez-le en forme .
  5. Enfin l'idéal pour bien finir un conte est d'en tirer un enseignement. Alors qu'elle sera la  morale de votre conte?

 

Pour vous aider, je vous demanderai de réécrire cette légende sous forme de conte. Le texte proposé n’a pas d’autre fonction que celle de vous donner l’idée de départ. Vous pouvez tout changer. Le conte ne devra pas faire plus de quatre pages dactylographiées. Ce texte est tiré du recueil de 365 légendes des éditions tournesol.

 

« Le tisseur de tapis

Il y a très longtemps, dans une petite ville de pêcheurs arabes, vivait un jeune tisseur de tapis prénommé Ali. Comme son atelier était très modeste, le jeune homme, qui venait de se marier, n’avait pas beaucoup d’argent, et le jeune ménage était dans le besoin.

Mais un jour apparut un client qui, pour dix sous, acheta le tapis qu’Ali venait de tisser. Le prix n’était pas très élevé mais le jeune homme, fou de joie, courut le dire à sa jeune épouse, Zaïda. Celle-ci, au lieu de se réjouir, le réprimanda :

-          Es-tu fou ? Comment as-tu pu vendre un aussi joli tapis pour seulement dix sous ?Enfin, ce qui est fait est fait, mais n’oublie pas que tu m’as promis une robe et un voile neuf.

Ali répondit qu’avec cet argent, il comptait acheter de la laine pour fabriquer de nouveaux tapis. Mais il se laissa convaincre et donna l’argent à Zaïda.

La jeune femme, bourse en main, prit le chemin du marché ; soudain un vautour, oiseau de mauvais augure, se jeta sur elle et lui arracha l’argent, avant de s’envoler et de disparaître.

En pleure, la jeune épouse rentra chez elle. Et comme Ali était très généreux, il la consola :

-          Allons, ne pleure pas, lui dit-il. Je suis en train de terminer un autre tapis, petit il est vrai, mais comme il est bien tissé, je le vendrai rapidement. »



15/05/2014
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